RACONTE MOI DES HISTOIRES

Pour bien raconter les histoires, il faut aussi savoir les écouter

Journal de réécriture

J’aime bien faire des journaux de tout. Journaux de démissionnaire, de ma quête totalement avortée de développement personnel, mes virées touristiques… Et évidemment mon écriture n’échappe pas à la règle. Outre mon journal de scribouilleuse que je migre petit à petit. Donc j’ai envie de vous proposer un journal de réécriture. Pourquoi ? Pour vous partager mes atermoiements et doutes d’écrivaine. Ça peut toujours servir à ceux qui se jettent dans un tel exercice. 

Journal de réécriture

Planning de réécriture

Dans ma pochette se cachent les tapuscrits de deux romans : Technopolis V1 et Augura. S’ajoutera Uchronia par la suite mais ce n’est pas encore le sujet. Je vais donc réécrire ces deux romans pour deux visées différentes :

  • Augura pour tenter de le publier, par une maison d’édition ou par moi-mêmmoi-même. 
  • Technopolis pour en enregistrer une version audio et republier une version corrigée et dont je serais un peu plus certaine que ça vaut le coup. Rappelez-vous, ma terreur de vous vendre un truc pas trop bien
Une pile de manuscrits

Confrontation avec le moi d’avant

L’exercice n’est pas anodin, surtout dans le cas de Technopolis écrit par le moi d’il y a 20 ans… Donc avec une grande dose de naïveté et le regard jugeant de mon moi de 41 ans. Augura est moins vieux, il date juste de l’ère pré-Covid, je l’ai terminé juste avant le confinement. J’ai bien laissé reposer, suffisamment pour le re-découvrir avec un peu de surprise… Et d’anxiété. Parce que je me suis parfois un peu perdue. Je suis pas encore assez carrée dans mon écriture, j’y vais au feeling. Et des fois, c’est l’impasse et les personnages mettent un temps infini à en sortir. Dans Augura, à un moment, ça palabre sec. Trop. Ça questionne, encore, encore, encore… Je le sais et j’ai déjà une idée d’un itinéraire bis. 

Déviation

Palabrer parce que ça peut aider

Et puis, ce journal de réécriture, c’est un peu une façon d’affirmer un peu plus mon identité d’écrivaine du dimanche. Même si je me minimise toujours. Écrivaine du dimanche, chanteuse de salle de bain. OK, aucun des deux ne constitue mon métier mais c’est pas pour autant que je suis mauvaise dans ces domaines. Que j’ai pas légitimité à en parler. Surtout que je suis pas là pour pontifier mais pour échanger sur un passage un peu obligé pour toute personne prétendant faire autre chose de son manuscrit que de laisser prendre la poussière dans un tiroir. Se sentir moins seul, moins perdu, c’est toujours ça de pris. 

Groupe de discussion

Vous donner envie

Et puis, avec de la chance, ça vous donnera envie d’écouter Technopolis et de lire Augura le jour où il sortira. Peut-être même que j’en vendrai une centaine. Quelle folie ! 

Nina

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