Parfois, dans des productions un peu mièvres, on met une petite dose d’intellectualité aux personnages pour leur donner de la profondeur. Ca se voit…
Auteur/autrice : Nina
Longtemps, j’ai cru que j’aimais bien les telenovelas. Mais j’ai essayé d’en regarder pour de vrai… et c’est long et peu intéressant.
Un jour, j’ai voulu écrire un journal citoyen. Volontairement naïf et effrayé. Mais outre le manque de temps, j’ai buté sur la forme. Comment faire ?
Raconter des histoires de démons, c’est tentant. Mais on a vite tendance à caricaturer le mal. Analyse de 2 séries : Lucifer et Ange ou démon
Personnage archétypal assez présent dans les téléfilm : la baby-sitter. Et dans l’étrange baby-sitter, elle est malaisante à point.
Puisqu’on a du temps à tuer, on pourrait écrire un journal de confinement ! Sauf qu’en vrai, je pense que ce n’est pas très intéressant…
Ecrire une série sur une société secrète, pourquoi pas. Mais quand on se vautre autant dans les clichés que la série Arès, c’est pas une réussite.
Autre lieu chéri des téléfilms : l’université et ses sororités. Aujourd’hui, on découvre Une rentrée qui tourne mal avec kappa zeta gamma
Avec le confinement, il y a comme un parfum de fin de monde. De quoi activer la machine à écrire des histoires. Ouais, non… bof, en fait
Dans un univers viril et masculin, des hommes s’affrontent derrière un volant ou en coulisses. A découvrir dans le documentaire Formula One : Drive to survive de Netflix